Mardi 10 mai 2011 2 10 /05 /Mai /2011 08:48
En présence de la Chef de représentation de la Commission européenne en France.

L’année 2011 a été proclamée par le Conseil des Ministres et le Parlement européens « Année européenne des activités de volontariat pour la promotion de la citoyenneté active ». Il s’agit, dans ce cadre, de mettre à l’honneur les millions de bénévoles et de volontaires qui, chaque jour, donnent de leur temps, mettent leur éne...rgie et leurs compétences au service de la fraternité, de la solidarité et de la vie dans la cité.

Les objectifs de l’année européenne sont notamment, au niveau de chaque Etat membre, de renforcer la visibilité et la reconnaissance des activités de bénévolat et de volontariat, en sensibilisant l’opinion publique à ces formes particulières d’activité.

Pour la 3ème année consécutive, le Centre d’Information Europe Direct Bourgogne Nevers – label officiel de la Commission européenne pour informer le grand public sur l’Europe – propose des animations sur l’Europe autour de la date anniversaire de l’Union européenne, le 9 mai.

C’est dans ce cadre que s’inscrit la conférence-débat sur l’année européenne du bénévolat et du volontariat « Changez les choses : devenez bénévoles, devenez volontaires» programmée le mercredi 11 mai de 18 h à 20 h 30 à la Salle des Eduens de Nevers, décidée par le Conseil régional de Bourgogne.

Promouvoir la dimension européenne de l’engagement volontaire et bénévole, faire le point sur l’engagement des jeunes en France et en Europe, informer et sensibiliser sur les dispositifs de volontariat, tels sont les objectifs de cette rencontre avec le grand public du bassin de vie de Nevers.

La conférence-débat sur l’année européenne du bénévolat et du volontariat «Changez les choses : devenez bénévoles, devenez volontaires » s’organise en deux parties.

La première partie, plutôt théorique, présente :
L’année européenne du volontariat : de quoi s’agit-il ? Les objectifs et l’organisation de la communication en Europe et en France…
La situation du bénévolat et du volontariat en Europe : les similitudes et les différences d’un pays à l’autre ou par zone de pays ; des chiffres sur l’activité du Volontariat et du Bénévolat en Europe ;
L’impact économique en Europe ;
La place de la France vis-à-vis du Volontariat et du Bénévolat en Europe
Les politiques européennes mises en place pour soutenir tant la participation du public au volontariat et au bénévolat que le secteur associatif ;
La nécessité de l’engagement pour le grand public (mais surtout pour les publics jeunes concernant les compétences, expériences professionnelles…) à travers des interventions des responsables associatifs et organismes.

La seconde partie, plus pratique, vise à informer sur les dispositifs à destination des publics jeunes en matière de mobilité comme :
Ceux proposés par le Conseil Régional de Bourgogne ;
Le Service Civique ;
Le Service Volontaire Européen ;
Les « Juniors association » ;
Etc.

Cette seconde partie sera interactive et pratique : le public pourra poser des questions aux intervenants ; il y aura aussi des témoignages de bénéficiaires et/ou de bénévoles qui expliqueront concrètement leurs expériences.

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Mercredi 13 octobre 2010 3 13 /10 /Oct /2010 10:25

Alors, près de 15 000 nivernais dans les rues hier, plus de 3 millions dans toute la France, c’est bien !

 

Mais ca sera mieux si toutes celles et ceux qui en ont ras-le-bol

 

-         s’inscrivent sur les listes électorales avant le 31 décembre de cette année,

 

-         votent en mars pour les élections cantonales afin que le Sénat, dès le mois de septembre 2011, puisse s’opposer à la droite au Parlement,

 

-         courbent l’échine jusqu’en mai 2012 pour se lacher et provoquer le véritable changement dont la TRES GRANDE MAJORITE de français à besoin aujourd’hui.

 


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Mercredi 13 octobre 2010 3 13 /10 /Oct /2010 10:22

Pour celles et ceux qui s’intéressent à la « pierre philosophale », censée avoir le pouvoir de transmuter le plomb en or, je vous informe que notre gouvernement travaille activement la question depuis 3 ans.

 

Mais dans le sens inverse…

 

Grenelle de l’environnement, Réforme de la justice, réforme des collectivités territoriales, réforme des retraites ; tout ce qu’ils touchent se transforme en plomb... pour la Droite !


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Jeudi 9 septembre 2010 4 09 /09 /Sep /2010 17:36

Suite à la déclaration de M. le Président de la République lors du Conseil des ministres - Palais de l'Élysée, le Mercredi 8 septembre 2010, après la réussite des manifestations organisées le mardi, M. Sarkozy n’a pu s’empêcher de rappeler que « sa » réforme est l’une des plus raisonnables par rapport à celle « que tous les autres pays ont choisie ».

 

Donc, il est temps de remettre les pendules à l’heure sur les situations européennes en matière de « retraites ».

 

Sur la négociation sur la question des Retraites en France, ce projet du gouvernement suscite de nombreuses oppositions parce que préparé en six mois… Dans les autres pays européens, il y a eu – certes – des protestations mais les négociations ont été plus longues et plus profondes, comme dans les pays nordiques. La France a consacré très peu de temps à la négociation alors que certains Etats ont négocié pendant 3, 4 ou 5 ans », comme le souligne M. Claude-Emmanuel Triomphe, directeur de Metis.

 

Ensuite, comme le rappelle Mme Julia CAGE, économiste à l’Ecole d’économie dé Paris et à l’université d’Harvard, dans une note pour la Fondation jean JAURES le 6 septembre sur la réforme des retraites avec « l’exemple allemand », il ne faut pas tout confondre : âge effectif de cessation d’activité, âge légal de cessation d’activité, âge de départ à taux plein, durée de cotisation correspondent à des réalités différentes.

Mme GAGE rappelle notamment qu’il est facile de parler de la retraite à 67 ans en Allemagne et mettre en face les 60 ans français, en omettant de rappeler qu’il s’agit pour l’Allemagne de l’âge de départ à taux plein et pour la France de l’âge légal de cessation d’activité, d’autre part de préciser que l’âge effectif de cessation d’activité reste plus élevé en France (61,9 ans comme le rappelait la 1ère secrétaire nationale du Parti socialiste lors des manifestations) que chez nos voisins germaniques (61,3 ans).

 

Pour compléter, et toujours par rapport au modèle allemand, il est bon de rappeler – comme le fait Mme Annick LEPETIT dans son blog – qu’en Allemagne, l’âge légal de départ à la retraite ne sera porté à 67 ans qu’en 2029 ET à la seule condition que 50 % des salariés de plus de 60 ans aient un travail…

 

Concernant l’âge légal de départ à la retraite, le nombre d’années de cotisations pour avoir une retraite à taux plein varie d’un pays à l’autre. 35 annuités pour une retraite à taux plein en Allemagne ou en Espagne, 40 pour le Danemark alors que, dès 2013, la durée de cotisation en France passera à 41,5 annuités.

En Allemagne, les travailleurs qui partiront avant l’âge légal de la retraite verront leur pension diminuer de 3,6% par année travaillée en moins (ce taux est de 1,25% par trimestre en France, soit une diminution de plus de 5% par an).

Enfin, en Grèce, les annuités seront relevées de 37 à 40 ans d’ici 2015 et ce en tenant compte du contexte de crise systémique qui n’a échappée à personne, sauf à vivre dans une grotte depuis 2 ans, à travers l’ensemble des médias.


 

 

France

Allemagne

Espagne

Pays-Bas

Royaume-Uni

Danemark

Age minimum

60 ans

63 ans

65 ans

65 ans, ou 63 ans si 40 ans de cotisation à un fonds de pension

65 ans pour les hommes, 60 ans pour les femmes.

65 ans, ou 60 ans grâce au plan d'épargne retraite anticipée

Durée de cotisation

40,5 ans pour un taux plein

35 ans

15 ans minimum et 35 ans pour une retraite à taux plein

50 ans de résidence

44 ans pour les hommes et 39 ans pour les femmes

40 ans de résidence

Taux plein

65 ans

65 ans

65 ans

à 65 ans

65 ans pour les hommes, 60 pour les femmes

à 65 ans

Sortie du marché du travail (source 2008)

59,3 ans en moyenne

à 61,7 ans en moyenne

62,9 ans en moyenne

63,2 ans en moyenne

63,1 ans en moyenne

à 61,3 ans en moyenne

Liquidation des droits

 60,2 ans en moyenne en 2004; à 61,5 ans en 2009

63,2 ans en moyenne en 2006 (60,7 ans avec les dispositifs d'invalidité)

62,9 ans en moyenne (2006)

à 65 ans en moyenne

62,3 ans en moyenne (2006)

61,9 ans en moyenne (2006)

Réforme en projet ou en cours

l'âge minimum passera à 62 ans d'ici à 2018, l'âge du taux plein à 67 ans et la durée de cotisation sera portée à 41,5 ans en 2020

l'âge du taux plein passera de 65 à 67 ans d'ici à 2029. L'âge minimum reste inchangé et il sera toujours possible de partir à 65 ans sans décote avec 45 ans de cotisation

l'âge minimum va être porté à 67 ans avec 25 ans de cotisation minimum d'ici à 2025

l'âge minimum va être porté à 67 ans d'ici à 2025

l'âge minimum va être porté à 68 ans d'ici à 2046, mais la durée de cotisation passe à 30 ans

l'âge minimum va être porté à 67 ans (62 ans avec le plan d'épargne retraite anticipée) d'ici à 2027

(Source : alternatives économiques)

 

En outre, actuellement, l’âge légal de départ à la retraite en France est le même que les femmes polonaises, autrichiennes et italiennes. Dans ces trois pays, le système est différent pour les hommes et les femmes. Pour « l’anecdote », si les femmes roumaines peuvent aussi partir plus tôt (à 58 ans), ce sont les hommes qui partent le plus tard (64,3 ans en moyenne).

 

Et dans le registre, , rappelons à nouveau que la Gauche n’a JAMAIS eu les pleins pouvoirs en France sous la Vème république.

 

Mais, il faut reconnaître qu’il est toujours pertinent d’utiliser l’Europe pour faire passer de mauvaises nouvelles en comptant sur la paresse des gens pour s’informer et ressasser l’adage « la gauche n’a jamais pris d’initiative » alors que cette dernière n’a JAMAIS eu les pleins pouvoirs sous la Vème république (Présidence de la république + majorités à l’assemblée nationale ET au sénat) contrairement à la droite (37 ans de pleins pouvoirs en 52 ans…).

 

 

 


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Mercredi 7 juillet 2010 3 07 /07 /Juil /2010 12:32

On se demande où le président de la république et le gouvernement sont en train de conduire la France !

 

Toutes les décisions semblent aller dans le sens d’une faillite globale de notre pays : faillite économique, faillite sociale, faillite politique, faillite démocratique, etc. Nous sommes loin du discours d'investiture de Nicolas Sarkozy après les élections présidentielles de 2007 !

 

Extraits de ce discours :

-          « Je pense (…) au mandat que le peuple français m'a confié (…) et que je n'ai pas le droit de décevoir » ;

-          « Exigence morale parce que jamais la crise des valeurs n'a été aussi profonde, (…) Exigence de réhabiliter les valeurs (…) du mérite, du respect » ;

-          « L’exigence de résultat est un devoir pour moi » ;

-          « Exigence de justice parce que depuis bien longtemps autant de Français n'ont pas éprouvé un sentiment aussi fort d'injustice, ni le sentiment que les sacrifices n'étaient pas équitablement répartis, ni que les droits n'étaient pas égaux pour tous » ;

-          « Exigence de rompre enfin avec les comportements du passé (…)qui a fait tant de mal à notre démocratie » ;

-          « Le peuple m'a confié un mandat (…) Je le remplirai scrupuleusement, avec la volonté d'être digne de la confiance que m'ont manifesté les Français (…) Je veillerai au respect de l'autorité de l'Etat et à son impartialité (…) construire une République fondée sur des droits réels et une démocratie irréprochable » ;

-          « Je veux dire ma conviction qu'au service de la France il n'y a pas de camp. (…) Il n'y a que les compétences, les idées et les convictions de ceux qui sont animés par la passion, la passion de l'intérêt général » ;

-          « Le 6 mai il n'y a eu qu'un seul vainqueur, le peuple français, qui est grand parce qu'il ne veut pas renoncer, qui ne veut pas se laisser enfermer dans l'immobilisme et dans le conservatisme, qui ne veut plus que l'on décide à sa place, que l'on pense à sa place ».

 

Trois ans plus tard, le constat est simple : c’est la faillite globale et insoluble. Un perdant : les français et l’Etat de Droit.

 

« L’exigence de résultat, morale, de justice, de rompre enfin avec les comportements du passé » se révèlent  à contre-courant des pratiques et réalités démocratique, politique, économique ou sociale que nous vivons ou découvrons quotidiennement. La presse étale régulièrement les affaires qui touchent tous les responsables politiques. Aujourd’hui, Mrs Woerth et Sarkozy avec l’affaire Bettencourt ou les abus des ministres ou ex-ministres (Mrs Joyandet et Blanc ou Mme Boutin), hier la volonté du Président d’imposer son fils à l’EPADH, l’affaire clearsteam ou celle des frégates ; tout cela discrédite TOTALEMENT l’action politique au sens noble, renforce – jour après jour – les thèses et propagandes de l’extrême-droite et éloigne les démocrates des urnes.

 

Bien sur, il n’y aujourd’hui aucune preuve fondée, bien sur il faut attendre les jugements définitifs et SURTOUT conserver la foi dans la présomption d’innocence qui constitue l’une des clés d’un Etat démocratique.

 

Mais, par contre, il n’y a plus aucune raison de s’interroger. Il faut agir, concrètement, efficacement, sans heurt, sans violence, sans haine, dans le respect de ce que nous pouvons attendre d’une République et d’un Etat de droit.

 

Il s’agit d’en finir au plus vite avec cette droite au pouvoir depuis 2002 ! Il s’agit pour tous les français – qui souhaitent qu’enfin les Politiques s’occupent de leur pays, de ses habitants et de l’intérêt général – d’y croire encore et d’aller voter à chaque élection pour dégager la Droite présente à tous les niveaux où elle se trouve dans notre Etat !

 

Les français doivent :

-          massivement voter CONTRE tous les candidats et candidates qui se réclameront de la Droite actuellement au pouvoir ;

-          refuser la facilité qui consisterait à voter les extrêmes, notamment l’extrême droite. Cette réalité a déjà été utilisée dans l’histoire et a entrainé des guerres, des massacres et encore plus d’inhumanité !

 

La Gauche et la Droite, CE N’EST PAS PAREIL DU TOUT !

 

L’année 2011 verra l’organisation des élections cantonales. Cette élection est décisive pour mettre en place un premier contrepouvoir politique ; décisive pour toutes celles et tous ceux qui souhaitent du changement, un REEL changement en 2012.

 

Ne croyons pas que tout se jouera en 2012 ! Les élections cantonales doivent permettre d’enclencher la résistance de la Gauche unie, de créer un bouclier démocratique face à la Droite !

 

L’élection massive de conseillers généraux de Gauche en 2011, accompagnés des élus municipaux de 2008 et régionaux de 2010, permettra, en septembre 2011, d’avoir un Sénat en position de force pour s’opposer aux lois du Gouvernement, du Parlement et du Président qui détruisent jour après jour notre pays, nos territoires, notre unité, notre avenir et celui de nos enfants !

 

L’année qui vient est donc politiquement d’une importance capitale, cruciale pour le peuple et pour la démocratie. C’est notre boulot – aujourd’hui et demain – d’y croire et d’en parler – encore et toujours – à celles et ceux qui sont dégoutés par ce qui se passe !

 

Cette tache nous incombe car c’est tout simplement notre responsabilité de citoyens !


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